Nathaniel Barsovius ~Berserker of Fate~

Messages: 5 Date d'inscription: 04/10/2011
 | Sujet: Nathaniel Barsovius Mar 4 Oct - 21:02 | |
| Présentation Personnelle Parlez-nous de vous Prénom : / Âge : / FF Préféré : Final Fantasy X Moyenne d'Activité : 5/10 Avatar Utilisé : Aucune idée, pris dans mon dossier image mais ne provient d'aucun jeux vidéo ou manga, un fan art Comment avez-vous connu Prelude ? : Bouche à oreille Présentation du Protagoniste Créez votre personnage Nom : Barsovius Prénom : Nathaniel Âge : 36 ans Sexe : Pur mâle, de chez Calvin Klein
Date de Naissance : Solstice d’été, quatrième calendrier de Léo, jour de sang coulé du premier mois Monde d'Origine : La planète Panthera Lieu de Naissance : La capital Seerën
Alignement : Neutre Rang : ~Berserker Of Fate~ Descriptions L'image et ses facettes Apparence Physique : Une montagne, voila la première chose qui vous frappe l’esprit lorsque vous regardez Nathaniel pour la première fois. Il n’est pas rare que ses interlocuteurs soient obligés de lever les yeux pour voir ceux du fauve, qui baisse rarement la tête. Au premier abord, on observe généralement de haut en bas ce grand gaillard, troublé par cette masse, on n’ose peu regarder directement son visage.
Mesurant environ dans les 2 mètres, pour 110 kilos de muscles et de chair, Nathaniel à la chance de ne subir aucun trauma ou désavantage physique, bâti pour la guerre, sa musculature le prouvera. Armoire à glace donc, il est n’est pas gêné de porter de lourde charge et est encore moins gêné pour faire la course. Descendant de la famille des panthères, il arbore donc un pelage jaune tacheté de noir ci et la le long de son corps, principalement dans le dos et le long de ses cuisses tandis que l’intérieur de son corps tel le ventre ou le menton est recouvert d’un pelage blanc neigeux donnant une impression de douceur et de fragilité. Il possède une queue dorsale, l’aidant pour l’équilibre et indiquant parfois l’état émotionnel de Nathaniel. Mi chemin entre l’espèce d’homo sapiens et de panthera, Nathaniel peut donc tenir sur ses deux pattes arrière, ou plutôt ses jambes. Sa voute plantaire est par contre celui de son espèce, composé de coussinet et donc de partie fragile. Possédant des mains, ou des griffes mortels sont disposé le long de ses doigts, il peut en somme marcher, courir, nager, ouvrir des portes, tenir un verre, … bref faire donc tout ce dont un homme est capable, néanmoins de par sa nature, il possède la force de ses cousins, relativement plus élevé donc qu’un simple homme, ainsi que des sens accrues, d’une endurance plus poussée et d’une vitesse prodigieuse. Au niveau vestimentaire, il s’habille peu, ne voulant avoir trop chaud et surtout ne pas être gêné lors des combats pour des mouvements ou parade trop compliqué, qui risquerait de donner un avantage à son ennemi. Il a donc simplement protégé ses pieds d’un tissu noir résistant qu’on ne trouve que sur son monde, afin de ne pas se blesser les coussinets et souffrir d’un saignement mortel. Muni de son éternel short bleu, il ne porte de haut comme cité plus haut, restant la majorité du temps torse nu, n’étant pas pudique de nature. Le bracelet de force sur son triceps n’est la qu’en guise d’accessoire, tandis que ses protèges-pattes noirs du même tissu que ses pieds servent principalement à maintenir une bonne garde sur son arme. Le bandeau dans ses cheveux est bien sur là pour ordre pratique, retenant ses cheveux en place et ne lui bouchant donc point la vue.
Enfin lorsque le courage prend, on ose lever la tête pour s’attarder sur l’adorable faciès de Nathaniel, bien que le contraste soit dur, il n’est en rien insurmontable. Son visage n’est au contraire pas dur et froid comme le laisse supposer le reste de son corps, d’apparence sauvage, la première chose qui frappe en le regardant est ses yeux. De couleur fauve, il abord néanmoins une pupille rouge-sang s’alliant parfaitement avec la couleur fauve de l’iris. Les yeux du prédateur, c’est son principal outils de combat pour repérer ses proies, et c’est surtout ici que passera le plus d’information possible concernant l’état émotionnel de Nathaniel. Du bord de la cornée est dessiné un étrange tatouage noir descendant telle une larme de long de ses pommettes, allant jusqu’au coin de sa bouche. Un museau en guise de nez, bien qu’il soit plus sensible que la normal, Nathaniel ne dispose cependant pas de vibrisse comme ses cousins, ayant perdu cet élément de par sa race. Son visage fin et doux est entrecoupé de long et grand cheveux gris, bien que certains qualifient ca d’une crinière du fait que certaines mèches poussent même jusqu'au recoin inférieur de la mâchoire. D’un gris cendré prononcé, toujours propre et soigneusement coiffé, il y attache beaucoup d’importance, étant fier de ses cheveux. On distingue difficilement ses oreilles de ‘chat’, noyé sous la masse du cuir chevelu.
Il ne passe donc pas inaperçu dans une ville ou salle, dépassant toujours d’une tête la majorité des personnes présentes. Et pourtant, parfois on pourrait le confondre avec une statue lorsqu’il devient immobile, ne faisant qu’observer passivement ce qui se passe. De nature discrète malgré ce physique, il marche toujours d’un pas silencieux, faisant le minimum de geste et de bruit dans ses déplacements.
Profil Psychologique : Vous servir un amas d’adjectifs, plus élogieux ou satirique les uns que les autres, n’aidera pas beaucoup pour cerner Nathaniel. Il agit toujours en fonction de son instinct et de ses émotions du moment actuel, bien que cela ne veuille pas dire qu’il soit une tête brulée, loin de là ! Son expérience passé lui a apprit à réfléchir calmement et longuement avant de se lancer dans de périlleuse action qui pourrait bien plus vous couter la vie que sauver autrui. Calme, posé, calculateur, il reste toujours sur ses gardes et ne parle pas pour rien dire, remettant plus en place ceux qui le méritent, usant parfois du cynisme ou de l’humour pour faire comprendre ses messages. Cela ne l’empêche pas d’être bavard lorsqu’il est autour d’une table, avec un bon verre de vin, car comme tout être vivant il a des vices et faiblesses et le vin en fait partie.
Non timide, il n’est d’ailleurs pas très pudique et à ce propos, possède un sens plutôt survolé de ce mot, ne comprenant pas pourquoi certaine personne font tant de manière à ce sujet. Il n’est pas narcissique, bien que sur son monde il sait qu’il fait tourner les regards lors de son passage, il ne cherchera jamais à abuser de ses charmes ou bien à attirer l’attention sur lui. Il ne possède à proprement pas parler de code d’honneur ou de sens de la chevalerie, bien qu’il ne combattra jamais un enfant ou un ennemi désarmé, du moins lorsqu’il est conscient. Il adore cependant le combat et s’il en a l’occasion, défiera les personnes puissantes qu’il rencontrera enfin si cela ne se relève pas incompatible avec sa situation actuelle. Il a cependant quelque chose qui le tient très à cœur, c’est son rôle de protecteur, de garde des ombres, et lorsqu’il se met au service d’une personne, il fera tout pour tenir correctement ce rôle. Il ne laisse donc généralement rien transparaitre lorsque quelque chose ne va pas, se terrant dans un mutisme, il ne fait que suivre son rôle de protecteur, rien de plus, et il agit que si cela va à l’encontre de son rôle, à savoir mettre en danger son protégé.
Nathaniel vit donc principalement pour autrui, n’ayant pas de réel désir propre, il ne sait pas jouir des présents de la vie, hormis du vin et de la musique. Non musicien, il adore néanmoins écouter musique et chant lorsque cela lui est permit mais ne cherchera pas à expérimenter des choses, même si la curiosité s’y fait sentir. Modéré, il ne part donc pas dans l’excès et à un self contrôle à toute épreuve. Il ne laisse donc rien transparaitre au niveau des sentiments, arborant un visage neutre et placide. Seuls ses proches savent ce qu’il ressent, en observant les indices que son corps laisse malgré lui. Pour les inconnus, il peut donc être froid et impassible, un mystère auquel il ne vaut mieux pas chercher à percer au vu de sa carrure alors qu’il a plutôt un bon fond. Histoire Conte de fée ou drame vécu Histoire : Un univers comme tant d’autre, des planètes ou la vie se développe tant bien que mal, chacun partant dans des voies différentes d’évolutions. Nous allons nous concentrer sur une plus précisément, car bien que lecteur chevronné que vous êtes, vous risquez d’être perdu si l’histoire part sans une base solide et concret. Ici sera donc conté un destin parmi tant d’autre, d’une personne comme vous et moi qui a vécu, respiré et laissé une trace dans son monde. La planète Panthera donc, à la capitale de Seerën, centre du pouvoir et de l’organisation en ce royaume, sur le Monde. Ici, c’est une monarchie qui est en place, un roi au pouvoir et qui gouverne ses sujets, entouré de ses conseillers et de son armée, trônant au château qui se trouve au centre de la capitale. Tout cela dans l’unique but de protéger la pierre du pouvoir, conférant à ses habitants le droit d’utilisation de leurs pouvoirs de lignée. Car ce monde, aussi étrange que cela puisse être, est composé de magie ou chaque personne reçoit en fonction de sa lignée un pouvoir, transmis souvent de génération en génération. Ce pouvoir décline donc votre caste et appartenance ou non à la noblesse, et seuls ceux qui ont la chance d’avoir des dons puissants ou utiles sont généralement en haut de la société. De ce fait, le destin de certaines personnes sont donc déjà scellé avant même d’avoir pu voir le jour. Et c’est ce qui arriva à Nathaniel Barsovius …
Sa mère était à peine enceinte que le rôle du petit était déjà confié, protecteur du prochain roi, garde du corps personnel et attitré du prince. Tout comme son père, et son grand-père, et le reste de la génération. C’était un grand honneur, un immense honneur donc de se voir assigner cette tâche, année après année. Outre cet honneur, cela leur donnait moult privilège comme celui de vivre au château ou le besoin se faisait rarement ressentir, même en temps de guerre. La famille Barsovius disposait d’un pouvoir de lignée puissant et utile, celui de la prescience. Ce don permettait de prévoir avec exactitude le danger imminent présent, et ceux de plusieurs secondes avant que cela n’arrive. C’est la raison pour laquelle cette famille parvint aisément à devenir le protecteur du roi depuis toutes ces années, usant de ce don pour secourir toujours à temps leur protégé. Je vais donc conter maintenant l’histoire de Nathaniel, chemin tout tracé dont il n’osera quitter le sentier, de peur de la présence des ténèbres …
Le commencement
Nathaniel poussa donc son premier hurlement dans une chambre, respirant pour la première fois l’air naturel. Sa mère se trouvait sur le lit, une sage femme à ses cotés, elle s’occupait des derniers tâches à faire avant de confier le nouveau né à la nouvelle maman. Pas de présence masculine dans cette chambre, et encore moins derrière la porte à attendre dans le couloir, le père n’étant tout simplement pas là, absent … Il n’y a donc eu aucun soucis au moment de sa naissance, et le bébé grandit donc normalement durant les prochaines années, entouré de sa mère, et de temps à autre, de son père. A noter le fait que le prince vit lui aussi le jour quelques mois après Nathaniel, finissant d’achever la boucle du destin pour ce qui concernait la tâche de Nathaniel. Il resta donc avec sa mère jusqu’à ce qu’il soit en âge d’apprendre par lui-même. Vivant toujours au château, Nathaniel recevait son éducation en même temps que le prince, apprenant comme tout noble l’art de savoir lire et écrire, les bases des mathématiques, de la géographie, de la culture Seerëniène et des guerres en cours, ainsi que l’existence de la pierre du pouvoir. C’était un rituel, une chose qui se faisait lorsque cela était possible, mettre en contact le plus tôt le prétendant au trône et son futur protecteur, afin que dès jeune, des liens se créaient entre eux. Et cela se fit, seul autre connaissance de son entourage, Nathaniel s’entendit rapidement avec le prince, voyant la un compagnon de jeu pour ses journées, l’occupant et l’aidant à oublier sa situation familial, ainsi que son père. Père absent, toujours non loin dans l’ombre du roi, ce dernier passait toujours le travail avant la famille, et la mère semblait s’en contenter, attendant inlassablement son retour le soir. Pour Nathaniel, c’était une chose normale, sa mère lui avait présenté les choses d’une telle manière que cela n’en pouvait être autrement et puis pour un enfant qui ne connaissait le monde et ses principes, il ne pouvait remettre en question pareil situation. Surtout que le prince vivait la même chose, voyant rarement son père, Nathaniel ne pouvait qu’être son confident et seul contact. Le jeune gardien apprit donc à cette même période qu’il aurait lui aussi un jour la chance et l’insigne honneur de protéger le prince, comme le faisait son père. On venait donc de lui annoncer que son destin était tout tracé, qu’il ne répondit qu’avec un hochement de tête et un sourire béat sur le visage, heureux de marcher sur les traces de son paternel et de surtout pouvoir servir le prince, en tant qu’ami. Il n’avait pas les connaissances pour réfuter cela, ni l’envie ou le besoin. Pour la liberté ? Quelle était cette chose ? On lui apprenait tout petit qu’il était né pour protéger autrui, que la vie de son protégé passait avant la sienne, alors à quoi bon vouloir changer cela ? La vie passa donc, découverte de la joie et de la tristesse, des questions existentielle et de la compréhension de la mort. Le petit grandissait, et bien qu’en manque de présence paternelle, il souhaitait toujours marcher dans ses traces, faire comme faisait son père à l’époque actuelle et surtout profiter des rares moments ou il pouvait lui parler le soir, faisant parfois la sourde oreille lorsque sa mère lui intimait l’ordre de se coucher et qu’il restait caché dans un coin du vestibule, pour sauter sur son père lorsque ce dernier rentrait. Et c’était toujours dans cette bulle protectrice, ce cocon de sécurité qu’apportait le château. Il avait beau avoir entendu parler d’une guerre, ici il n’en était rien, le ciel était bleu et les serviteurs et nobles avaient toujours le sourire aux lèvres, alors de quoi s’inquiétait-on ? L’éducation du prince et de Nathaniel continua donc jusqu’à leurs 14 ans ou ensuite, pour la première fois de leurs vies, ils allaient devoir se séparer. Le prince continuait son enseignement royal tandis que le jeune gardien partirait dans les montagnes escarpés du Sud, rejoindre un bastion d’entrainement spécialisé … Il n’avait pas son mot à dire, son père avait été clair à ce sujet, il était en âge de tenir une épée et à même d’apprendre l’art du combat, et surtout à commencer à développer son don. Nathaniel était partagé, quitter le seul foyer qu’il connaissait lui déchirait le cœur, surtout pour une si longue période, mais de l’autre, il commencerait enfin sa formation et pourrait entamer dès à présent ce à quoi lui réservait le destin, servir le prince. Le cœur gros, il se résigna donc, faisant son paquetage et disant au revoir à sa mère et à son ami le prince, partant avec une petite troupe de soldat en direction de ledit montagne, ou bien des surprises l’attendraient. Six années de formation, voila ce à quoi il devrait passer si il voulait devenir officiellement le garde du corps du prince, et les années qu’il dut passer ne furent en rien une sinécure. Les entrainements physiques, le changement de milieu, d’autre méthode de vie, de rationnement, de salubrité des lieux, il fallait toujours être sur ses gardes en ces lieux. La loi du plus fort était de vigueur, si tu n’avais pas de galon alors tu baissais les yeux lorsque tu rencontrais quelqu’un sur ton chemin, c’était aussi simple que cela. Le plus difficile étant le combat, tenir pour la première fois une épée avait quelque chose de grisant. Certes au début, on avait l’impression de détenir le pouvoir entre ses pattes, de se sentir fort et invincible mais la réalité est tout autre, surtout lorsqu’un maître d’arme est devant vous. Le sol, dur et froid, poussiéreux et abject, comme l’être qui venait de tomber pour la énième fois, à la plus grande exaspération du maitre d’arme. Ce n’était finalement plus si plaisant que cela, surtout lorsque le métal froid vint se placer sous votre menton, ou d’un simple geste aussi enfantin que de soulever un verre, on pouvait prendre votre vie. Nathaniel fit donc comme tout le monde ses premiers pas dans l’art du combat, ainsi que ses premières chutes. La première leçon, la facette du pouvoir. L’art du combat est à double tranchant, savoir que l’on peut ôter la vie d’un ennemi, être ainsi maître sur la vie peut bien rapidement vous faire tourner la tête, mais jamais au combien jamais il ne fallait pas oublier que vous aussi, l’épée pourrait se trouver dans votre cœur. Trois années passèrent ainsi, toujours en bas de l’échelle, il devait apprendre l’obéissance et l’humilité, sans jamais rechigner. Ses muscles se développèrent et il devenait plutôt doué dans le chemin de l’épée, ayant quelques prédispositions à ce domaine. Sauf que c’était maintenant que les choses allaient se gâter … Pourtant, c’était une journée comme les autres, aucun signe pour prévoir ce qui allait arriver, Nathaniel s’était levé comme à son habitude, dès l’aurore et après le footing quotidien, se dirigeait vers la salle d’entrainement. Mais au lieu de découvrir l’habituel maître d’arme, ce fut son père qui trônait sagement au milieu de la pièce, les yeux fermés et le visage grave. Craignant une mauvaise nouvelle, Nathaniel commença à se rapprocher pour savoir de quoi il en retournait mais la seule réponse qui lui parvint fut cette épée que son père lui lançait, pour aussitôt commencer le combat. Cela ne dura que quelques secondes, et le jeune fils mordit la poussière peu de temps après les quelques échanges et passes effectués. Fortement, déçu, c’est sur un ton grave que son père lui apprit qu’il serait son mentor pour les trois dernières années, afin de perfectionner la maitrise de son don de lignée, et d’emprunter la voie du berserker. Ce fut long, difficile, éreintant, mais jamais le jeune Nathaniel ne renonçait à la tâche, étant entrainé par son père en personne, il n’avait le droit de faillir. Un esprit de fer dans un corps d’acier, Nathaniel n’était plus l’enfant chétif qui venait de quitter le château d’il y à six ans maintenant, il était devenu une panthère aguerrie, prêt à faire ses premiers pas dans sa fonction de gardien des ombres. Il put donc retourner au château le jour de son anniversaire, retrouvant sa mère et le prince, constatant que ce dernier aussi avait changé, devenu plus sage et calme, ayant cette prestance royal autour de lui. Une fête fut donc organisée, pour célébrer l’anniversaire de Nathaniel ou tous les nobles furent convié à la cérémonie afin que le nouveau gardien commence déjà son aperçu sur les potentiels alliés ou ennemis du prince. Ce fut donc à partir de ce jour qu’il resta toujours dans l’ombre du prince, jamais bien loin, aussi muet qu’une statue. Le jeune prince ne gouvernait pas encore non, il était encore trop jeune pour cela et son père était toujours le trône, il se contentait donc de simplement aider son père dans les tâches possible mais néanmoins recevait plus de temps libre contrairement au roi. Ils purent donc rattraper le temps perdu, chacun contant les faits de ces six dernières années et découvrir la nouvelle personnalité qui s’était forgée. Six années passèrent donc sans accro …
Premier jour de la nouvelle année, quelle fut le plus horrible dans cette journée ? D’avoir retiré pour la première fois de sa vie l’âme d’un compatriote ou bien d’apprendre que son père et le roi furent tués au cours d’une embuscade ? Nathaniel ne saurait trop le dire, il pouvait simplement affirmer que cette journée là, jamais il ne l’oublierait de sa vie … Après-midi ensoleillé, le roi et son père étaient partis de toute urgence dans une ville au sud afin de régler la situation et c’était au prince de se charger des affaires courantes du royaume, ainsi que des audiences … Plusieurs audiences furent donc accordé, par des nobles des villes voisines venu proposé des alliances ou bien par les citoyens de la capital, se plaignant ou demandant le changement de certaines lois. En six années, Nathaniel n’eut jamais de problème lors de ses événements là, bien que son père lui avait toujours appris d’être en vigilance constante, de ne jamais baisser sa garde. C’est donc lorsqu’il sentit le frisson dans sa nuque, qu’il vit la scène qui allait arriver dans quelques secondes qu’il réagit aussitôt par automatisme. Un assassin déguisé en noble, faisant une grande plaidoirie sur les restrictions déplorables qu’on faisait sur son commerce, concernant le fait que l’Aléithe devait continuer de circuler en vente libre sur le marché, qu’importe sa disparition. Mais tout en discutant, il se rapprochait petit à petit du prince, endormant la méfiance par ses grandes gestes et talents d’orateur. Sauf que cela ne pouvait tromper le garde des ombres … a peine le noble sortait aussi rapide que l’éclair un couteau dans les plis de sa manche, fonçant sur sa cible, que Nathaniel était déjà devant le prince, ses deux mains sur son arme, dégainant l’épée à deux mains et fonçant lui aussi sur sa cible. Cela n’avait même pas duré quelques secondes, l’épée de Nathaniel était fiché dans le cœur de sa cible, cible qui ne comprenait pas ce qui venait de se passer, regardant le gardien d’un air surpris, hoquetant un filet de sang et tombant doucement en arrière, tandis que Nathaniel avait pu voir peu à peu la vie perdre de son éclat dans les yeux de son premier meurtre. Le prince n’avait eu le temps de réagir, seulement levé la tête surpris et si son garde n’aurait réagi, il aurait fini poignarder sur le trône, sans avoir eu la possibilité de se défendre. Le pire pour Nathaniel était cette soudaine compréhension de la vérité, la première cible tué était toujours un choc, quand bien même on se serait entrainé des années pour faire cela. A force d’en parler, ou de se dire qu’on s’entrainait pour cela, on pensait se préparer déjà mentalement pour cela mais lorsqu’on contemplait la triste réalité en face des yeux, c’était tout autre. Un flot indescriptible d’émotion le traversait de part et d’autre de son esprit, le plongeant dans un chaos sans nom, Nathaniel restait bêtement fiché debout, regardant le corps sans vie de l’assassin à ses pieds. Ce fut lorsque son ami vint poser la main sur son épaule qui se rappela la raison de ce geste, et du pourquoi. C’était pour protéger le prince, faire en sorte qu’il puisse vivre. Les audiences furent donc interrompu et toute la garde royal furent mobilisé pour chercher d’éventuelle complice et restaient à protéger les lieux et le prince. Rien jusqu’en fin de soirée, hormis l’arrivée d’un bataillon de soldat harassé et blessé, revenant avec de bien triste nouvelle. Nathaniel n’était pas là à leur arrivé, cloitré dans sa chambre par ordre du prince, il essayait tant bien que mal d’endiguer le flot de sentiment qu’il ressentait depuis l’incident de l’après-midi. Mais il n’aurait pas le droit au repos, non, sa mère entra dans la chambre, les larmes aux yeux, tenant entre ses mains l’épée à deux mains de la famille Barsovius, recouvert de sang et de suie. C’est ainsi qu’il apprit la mort de son père, mort en héros lors d’une embuscade contre le roi, sacrifiant sa vie pour son protéger, bien que cela fut vain, le monarque ayant lui aussi succombé sous le coup de l’ennemi. C’était comme tombé dans un abime, sans fond, sans nom, pour ne plus jamais revoir la lumière du jour. Nathaniel ne saurait dire combien de temps il resta dépourvu de vie, muet comme une tombe, il resta adossé au cadre d’une fenêtre, le regard voilé de noir et dépourvu de la moindre chaleur amical. Cela dura quelques mois, le temps de faire son deuil et de comprendre que la vie continuait, avec ou sans lui. Il dut donc rattraper le retard accumulé, découvrir que le prince était maintenant devenu roi et qu’il avait lui aussi maintenant changé suite à cette affaire … La guerre les avait donc rattrapé eux, et plus aucun des deux ne pourraient fermer les yeux dorénavant. Animé du même but, celui de retrouver l’investigateur de ce complot et lui rendre la monnaie de sa pièce, quitte à mettre le monde entier dans un bain de sang. C’est ainsi que commença le premier pas de la nouvelle dynastie, un pas sur un champ de bataille sans nom ou le sang coulera abondamment … Dix années passèrent, de lutte acharnée, de perte et de victime, et Nathaniel joua toujours son rôle de gardien, ne faisant cette fois plus de sentiment sur les vies qu’il prenait, attendant patiemment que l’heure d’ôter la vie au monstre qui avait tué son père et l’ancien roi. Car ils avaient découvert, après cette horrible journée du premier an et grâce à ses informateurs, que les assassinats furent orchestré par le royaume du Sud, désireux de régner en maitre sur la totalité du royaume et de par ce fait, envahir Seerën. La guerre faisait rage, plus qu’auparavant et nul ne pouvait mettre un nom sur le vainqueur, les forces étant égales. Bien que, sans prévenir, du jour au lendemain, l’activité ennemie cessa. Plus d’assaillant sur les fronts, de coup bas et d’embuscade sur les chemins militaires ou de convoi de marchandise, rien. Tous les espions du roi ne revinrent jamais, probablement tués au cours de leurs missions, annonçant que le pays voisin préparait quelque chose d’une grande envergure, au point de ne laisser filtrer aucune information. Et un matin … la nouvelle parvint enfin, des monstres se promenaient maintenant sur le champ de bataille, accompagnant les soldats ennemis et faisant un carnage dans les rangs des guerrier, la frontière venait d’être dépassé et les ennemis se rapprochaient de plus en plus de la capital, mettant à mal les villes et villages qu’ils rencontraient en chemin. Une défense fut donc mise en place, bien que cela fût vain, aucun soldat n’était préparé et entrainé pour affronter les nouveaux adversaires qui se tenaient face à eux … Il ne fallut que quelques jours pour que le siège ennemi arrive au château, l’assiégeant avec ses nouvelles armes de guerre. Un monstre, gigantesque, à la peau grise et à la crinière blanche, des griffes acéré et noirs comme la nuit, des yeux jaunes cruels et meurtrier et un sourire carnassier ou l’on devinait aisément que presque rien ne résistait à ses crocs. La créature démolit sans mal les portes du château, faisant ensuite place nette dans la cour intérieur et se dirigeant ensuite dans le hall, démolissant murs et soldats. Pour finalement arriver devant le gardien des ombres, attendant stoïquement l’adversaire dans la salle du trône, le prince non loin derrière, tenant une épée courte en main. Le prince n’avait voulu fuir, abandonner le peuple et puis à quoi bon ? La situation était catastrophique, où fuir ? Pour ensuite faire quoi ? Le destin était injuste, sans doute était-ce déjà marqué depuis longtemps que la capital Seerën devait tomber, avec son dirigeant et son peuple, sans que Nathaniel ou le roi n’eurent la vengeance. Cruel destin, ils s’y ploieraient comme tous, mais autant que la fin ne les décrive pas comme des personnes ayant baissé les bras. Nathaniel engagea donc le combat avec la créature, restant débout grâce à son don de prescience et ses talents de Berseker. Sauf que cela ne durera pas éternellement, son adversaire possédait une vitalité monstrueuse, et par comble du destin, l’ennemi avait décidé d’en finir en chargeant directement Nathaniel et le prince. Le garde dut donc se porter au niveau de son ami, le poussant à temps pour pas qu’il ne soit pris dans la ruade et sentit la corne de l’ennemi l’empalait, traversant la chair tendre et fragile de son ventre. Des gerbes de sang coulait, de la blessure ou bien de la bouche de Nathaniel, qui ne versait ni de larme, ni de crie, serrant les dents face à cette douleur jamais connu auparavant. Toujours empalé sur la corne de l’adversaire, ce dernier ruait en tout sens pour faire décrocher Nathaniel de sa corne, et ce dernier, dans un dernier élan leva lentement son épée à deux mains au dessus de sa tête, pointe vers le bas, pour la ficher dans l’œil de l’ennemi, le crevant de ce fait. L’adversaire rugit de douleur, bougeant encore plus et cette fois, Nathaniel vola, quittant la corne du béhémot et a allant s’écraser au sol plus loin, sur le dos, n’allant pas tardé à rendre son dernier soupir. Qu’il était étrange de voir le calme qui l’habitait maintenant, il n’avait plus mal, il n’entendait d’ailleurs plus de bruit, et son souffle diminuait petit à petit, ainsi que sa vision qui sombrait peu à peu dans les ténèbres. Test RP Montrez-nous votre savoir faire Test RP : Ce froid, si intense, c’était comme ressentir le doigt spectral de la faucheuse sur votre échine~
Quelque chose se brisait, au loin dans son esprit, il entendait résonner ce doux son cristallin, indiquant que du verre ou cristal venait d’être cassé. Sur le moment, il ne comprit et ne chercha à comprendre, car là n’était pas son actuel soucis, non bien loin de là. Tout était flou autour de lui, en lui, il ne savait pas, ne savait plus, qui était-il ? Que faisait-il ? Peu à peu, une douleur le tira de cette léthargie, suivit de grondement indistinct et peu rassurant, et l’obscurité semblait diminuer au fur et à mesure, restant toujours néanmoins dans cette étrange pénombre peu rassurante. Un hoquet retentit, et Nathaniel reprit enfin conscience du monde qui l’entourait. Il était sur le sol, du moins il sentait la terre sous le poil dru de son pelage, en position fœtal, les mains sur le ventre et ses jambes repliés sur soi, il observait l’herbe un peu plus loin de lui, qui à la volonté du vent, se pliait sans rechigner. Un filet de bave coulait le long de sa bouche, et toujours hagard, il resta là à contempler le champ qu’il voyait de sa position, récupérant peu à peu ses souvenirs et sa personnalité.
Puis enfin doucement, il eut la présence d’esprit de bouger, sa main donc, il la leva doucement, le rapprochant de sa tête et la posa au sol, pour retourner doucement son corps afin d’être sur le ventre. Ses muscles le tiraient, et il avait mal atrocement partout, la douleur lui arracha un cri, mais quand bien même il continua de se déplacer. Une fois sur le ventre, il prit quelques secondes pour respirer et attendre que la douleur s’atténue d'elle-même, récupérant le sens du toucher et sentant enfin l’air du soir sur sa peau et son visage. Il transpirait, en sueur, grelotant de froid ou de peur, il n’aurait su le deviner exactement. Il ne savait pas et ne comprenait pas, alors il devait agir pour remédier à cette situation ! Doucement encore une fois, il se mit en position assise pour être plus confortable, lorsqu’il entendit ensuite du verre craqué sous ses mains posé sur le sol. Approchant sa main, il constata que des débris de verre s’étaient fiché dans le tissu noir qui recouvrait ses mains et le protégeait de ce genre de blessure. Tournant la tête pour rapidement voir ce qu’il y avait autour de lui, il vit plusieurs fragments de cristal tout autour de lui, comme si une vitre avait explosé il n’y a pas si longtemps de cela. Pourquoi du verre se trouvait-il ici ? Et puis, ou était-il ? Levant la tête, il frissonna lorsque le vent passa encore une fois, ébouriffant ses cheveux en tout sens et réveillant ses sens. Une étrange lune trônait dans le ciel noir de la nuit, et bizarrement elle était seule et non accompagnait de sa jumelle comme sur son monde. Était-il en train de rêver ? Oui cela devait être un bien étrange rêve, ou voir un cauchemar. Pourtant, lorsqu’il regarda encore une fois sa main ou se trouvait les débris de verre, il sentait parfaitement ce qu’il tenait en main, le bruissement du verre lorsqu’il serra plus fermement sa main, le contact du vent sur son pelage et enfin le bruit des insectes nocturnes qui grouillaient dans les champs. Se levant, il faillit perdre l’équilibre, se rattrapant à temps en s’aidant de sa queue dorsale. L’estomac noué, il posa une main sur son ventre, constatant qu’il n’y avait aucune cicatrice ou blessure à cet endroit … Perplexe, perdu dans des questions sans réponse, Nathaniel regarda enfin autour de lui, maintenant qu’il était debout, il avait un meilleur champ de vision et découvrirait peut être des indices. Mais rien, hormis une longue route sur laquelle il se trouvait, et des champs remplis de fleur, baignant sous la clarté de la Lune. Sauf qu’enfin, il vit cette petite lueur bleue, non loin de lui, et rapidement comprit quel objet pouvait émettre cela. D’un pas vif et rapide, il coursa vers cet infime espoir et c’est avec soulagement qu’il découvrir l’épée de la famille Barosvius, cadeau ancestrale qui se transmettait de génération en génération, l’un des trois armes de la planète Panthera à être taillé et forgé dans la pierre du Pouvoir. Elle ne semblait pas avoir été abimée ou ébréchée, aussi neuve que le jour ou elle sortit des flammes de la forge, toujours prête à l'emploi.
Doucement, il la souleva du sol, retrouvant le contact familier et rassurant de le tenir entre les mains. Puis revenant sur la route, il s’amusa à faire quelques moulinets et suite d’enchainement, retrouvant peu à peu la grâce de ses mouvements et son talent, bien que il constata assez rapidement qu'il avait grandement perdu de sa force d'antan, pourquoi ? Mais à peine venait-il de finir un enchainement, qu’il ne put passer au suivant, assailli par un terrible mal de crâne, et surtout des images qu’il revoyait parfaitement, ayant vécu la scène. Un monstre gigantesque, à la peau grise et à la crinière blanche, l’empalant sur sa corne couleur sang. Posant un genou au sol, une main à la bouche, il retrouva la peur qui l’avait saisit à cet instant, les yeux écarquillés par l’émotion, il resta ainsi quelques minutes … Pour enfin réaliser, il était mort, mort au château, sans avoir pu accomplir sa mission, il venait de se souvenir de ses derniers instants, ayant retrouvé la totalité de sa mémoire. Des larmes commencèrent à perler son visage, le regret coula à flot dans son esprit, l’amertume, l’impuissance, la honte, tant de sentiments qui le firent ployer, céder cet esprit fragile qui venait de se relever d’entre les morts. Levant la tête, il cria à plein poumon, déversant cette fureur et tristesse dans sa voix, espérant l’expulser hors de lui par ce procédé. Il devait extérioriser cela d’une manière ou d’une autre, et surtout le faire, car il n’avait pu le faire le jour même de sa mort. Il n’eut comme seul réponse que le bruit des insectes nocturnes et la douce lueur de la lune qui l’enveloppait de ses rayons bienfaiteurs, cherchant à le réconforter. La tête toujours au ciel, la bouche ouverte maintenant dans un cri muet, la folie faillit prendre place dans cet esprit décharné. Était-ce ça la mort ? Le roi, son père, sa mère, l’ancien roi, où étaient-ils ? Regardant autour de lui, il ne vit personne d’autre, seul sur cette route, perdu au milieu de nulle part. Que faire ? Les larmes coulaient toujours le long de son visage, il reniflait par moment et il avait eu beau crier, rien n’avait changé, il ressentait toujours la même chose. Perdu dans ce monde dont il ne comprenait pas la raison de sa présence ici, Nathaniel n’entendit pas le bruit qui se rapprochait derrière lui. Son cri avait attiré du monde, mais pas des personnes doué d’intelligence et ayant des intentions amicaux, loin de là. Un frisson le parcourut, tandis qu’il vit la scène qui n’allait pas tarder à se produire, et ce fut le déclic, la fin de sa prise de conscience. Son visage se métamorphosa soudainement, la haine et la colère définissaient chaque trait de son faciès et c’est dans un cri de bataille qu’il empoigna son arme à deux mains, se retournant rapidement et balayant la zone devant lui avec son épée à deux mains. Il venait de perdre conscience, rentrant dans la furie des berserkers, allant se défouler sur la présence hostile qu’il venait de ressentir. Le gardien des ombres déchu n’aurait pu dire si c’était des monstres ou bien des personnes mal attentionné, il ne sut juste que plus tard, lorsqu’il se réveilla bien loin de son lieu d’arrivé, qu’il avait du faire un carnage, au vu du sang qui parsemait son corps et son arme. C’était l’aube, le soleil se levait doucement et il nageait toujours dans l’incompréhension et la peur. Il se leva, marchant dans une direction quelconque, allant chercher une raison de sa présence ici et savoir ou il se trouvait. Il n’allait pas tardé à apprendre qu’il se trouvait sur Spira, planète à la technologie presque semblable à la sienne, bien que cette dernière devienne plus évoluée grâce aux Al-Bhed. Fiche Technique Vivre est un combat en soit HP : 10 PS => 2000 MP : 1 PS => 30 For : 10 PS => 200 Mag : 1 PS => 20 Def : 4 PS => 80 Prot : 4 PS => 80 Vit : 10 PS => 200
Techniques de Classe : Niveau 1: Mutafor Niveau 3 : Emouse Niveau 6 : Défoncer Niveau 9 : Trépan Niveau 12 : Hargne Niveau 15 : Annumagik Niveau 18 : Auto-Récup Niveau 21 : Déprime Niveau 24 : Représailles Niveau 27 : Déchéance Niveau 30 : Démolir Niveau 33 : Intimider Niveau 36 : Dégommer Niveau 39 : Transfert Niveau 42 : Cogner Niveau 45 : Zombie Niveau 48 : Trois plaie Niveau 51 : Attaque éclair Niveau 54 : Ragnarok Niveau 57 : Odyssée
Techniques Personnelles - Force de la nature (1 PT) => lance booster, carapace, blindage et furie sur Nathaniel - Prescience (1 PT) : Usant de son pouvoir de lignée, Nathaniel peut voir quelques secondes l'avenir proche et peut ainsi éviter de se faire prendre en traitre ou bien de subir des attaques surprises. - Dual Slash (1PT) => Nathaniel lance successivement deux attaques sur la même cible, la première partant de la tête de la victime à ses pieds, puis il remonte son épée à deux mains, faisant voler la cible et pouvant l'interrompre dans son action : AttX4, interruption
Limite 1er niveau : Furie sanguinaire, Nathaniel rentre dans une frénésie incontrôlable, il s'en prend à tous ses adversaires en même temps, pouvant en attaquer jusqu'à 4 en même temps : lance auto récup, furie, sanguine, attaque jusqu'à 4 ennemies en combat, dure jusqu'à la fin du combat. 2ème niveau : Estafilade de l'Enfer, Nathaniel vise les nerfs et autres centres nerveux de ses adversaires pour les immobiliser, infligeant des dégâts mineurs mais leur procurant des malus de déplacement jusqu'à la fin du combat ainsi qu'une perte de sang, attX2, Vit/2, paralysie jusqu'à la fin du combat, perte de 5% de HP par tour du au saignement 3ème niveau : Élévation de lignée, le don de prescience de Nathaniel est poussé au paroxysme, lui permettant d'éviter les 5 prochaines attaques physiques et magiques lancés contre lui, hormis les attaques de zones 4ème niveau : Berseker Of Fate : Nathaniel déploie toutes ses ressources, dépassant les limites imposées par son esprit et son corps, lui permettant ainsi de se rapprocher du statut de guerrier ultime. Il soigne la moitié de ses HP et MP si il est blessé, et perd une altération d'état négative si il en possède une, choisis au hasard : HP X5, MPX2, Magie Défense ProtectionX2, For et VitX5
Équipement
Arme : Arsovis, Épée à deux mains de la famille Barsovius ( OverdriveX2, PCX2, contre-attaque, percer) Protection : Bracelet de force ( For X2, Hp+50%, défense physique+50%, défense magique+50%)
Dernière édition par Nathaniel Barsovius le Dim 29 Jan - 12:56, édité 4 fois |
|